C’est le seul moyen de stabiliser la hausse à 2°C. Au delà, plus rien ne sera contrôlable ; la machine s’emballera et nous échappera. Tout cela est possible à condition de modifier nos procédés de collecte, de transformation et de distribution de la matière, de l’énergie et de la biodiversité pour nous alimenter.

Un seul exemple. Il n’y a plus assez de poisson près de nos côtes ; il faut aller le chercher de plus en plus loin. Pour cela, on construit des bateaux de plus en plus gros pour rentabiliser les sorties ; ces bateaux demandent de plus en plus de pétrole et vident encore plus vite les océans. Il faudra aller encore plus loin pour en trouver ; donc plus de pétrole, et des marins pêcheurs qui s’appauvrissent d’autant !

Une chose est de constater ces absurdités, une autre de vouloir les corriger. C’est pourtant dans l’énergie que nous mettrons à stopper ces cycles que réside notre capacité à sauver notre société !