Giuseppe Vetere, après avoir fait carrière au sein du groupe Eni (Italgas), décide de se mettre à son propre compte et de créer, en 2004, la société Esco energy Srl. Celle-ci est étendue dans la région de La Basilicate et de la Calabre et emploie environ une centaine de personnes.
Entouré d'une équipe d'environ 20 jeunes chercheurs, pour la plupart ingénieurs mais aussi chimistes, l'entrepreneur vient de mettre au point, après quatre ans de recherche, une technologie innovante. Un gel, transparent composé de de nanoparticules de silicium, qu'il suffit d'appliquer entre les doubles vitrages d'une fenêtre, et qui lui permettra d’assurer les fonctions d'un panneau photovoltaïque. Chaque mètre carré de superficie devrait permettre de générer une puissance de 100 Watts heure. Ce produit devient dès lors, un sérieux concurrent du photovoltaïque traditionnel. Comme le rappelle l'entrepreneur d'Esco energy Srl, "installer un équipement photovoltaïque sur le toit de la maison coûte environ 16 mille euro, bien que l'état reconnaît, sur une durée de 20 ans, une prime d'encouragement sur la base des kilowatts générés. L’utilisation de ce gel, devrait couter entre 5.000 et 6.000 euro (3 fois moins cher), et une fois les encadrements de fenêtres ajustés, ceux-ci seront garantis pour 20 ans. Dans certains bâtiments, les surfaces de vitrage importantes deviendront des centrales photovoltaïques en puissance ; à condition qu’elles soient bien orientées. Selon Giuseppe Vetere, le produit devrait être en vente d'ici juin 2009. "Ceci est une solution qui révolutionnera la façon de concevoir l'énergie renouvelable." On veut bien le croire !