Tous sont unanimes : certaines plantes d'intérieur éliminent des produits chimiques présents dans l'air et notamment le formaldéhyde, le benzène et le trichloroéthylène. Ces produits chimiques sont générés par la détérioration des isolants anciens par exemple mais aussi par l'utilisation de solvant ou de produits d'entretien ammoniaqués ou de la fumée de cigarette...
Une seule plante n'élimine pas tous les types de polluants. Différentes plantes doivent donc être utilisés pour une action dépolluante complémentaire.

Comment les plantes arrivent-elles à dépolluer ?

Le principe de la dépollution repose sur l'échange gazeux. Les polluants de l'air sont absorbés par les feuilles. Des micro-organismes vivant dans les racines convertissent les polluants en produits organiques qui servent alors à nourrir les plantes. Plus les plantes sont grosses, plus la surface de feuille est importante et plus l'échange gazeux est important. Les plantes les plus efficaces pour dépolluer l'air sont : l'Aloe vera et le Philodendron qui éliminent respectivement 90% et 86% du formaldéhyde. Le Philodendron élimine aussi le pentachlorophénol. L'Azalée élimine quant à elle l'ammoniac, le Chrysanthème élimine le trichloréthylène, le Chlorophytum élimine le monoxyde de carbone, le Lierre élimine le benzène.

La multiplicité des plantes et leur grosseur assurent un résultat proportionnellement plus important. Les plantes peuvent être installées dans toutes les pièces y compris les chambres. Car, malgré une idée reçue, le rejet en monoxyde de carbone la nuit par les plantes d'intérieur est négligeable en comparaison à la quantité d'oxygène rejetée dans la journée.

Un livre pour compléter sa culture dans le domaine: "Plantes dépolluantes pour la maison" par Ariane Boixière et Geneviève Chaudet.