Cette négociation finale aura lieu en décembre à Copenhague avec cette fois-ci, les pays en développement comme la Chine, l’Inde et le brésil autour de la table. Pour préparer cet accord, les Etats se sont réunis en juin à Bonn et à l’issu de cette conférence, il faut bien dire que globalement, l’optimisme, n’est pas de mise. Le clivage Nord-Sud s'est réaffirmé;les pays du Sud demandent à ceux du Nord de s'engager avant de le faire eux-mêmes. Le Brésil a indiqué qu’il pourrait adopter des objectifs de réduction si les pays riches faisaient davantage de leur côté.

De son côté l'Inde est prête à atténuer de façon importante ses émissions", en fonction "des moyens financiers et technologiques déployés par les pays les plus riches pour soutenir les efforts des pays en développement". Même attitude de la Chine, pour qui les pays développés doivent bouger les premiers.

Du côté des « riches » on est loin d’être d’accord : l'Union européenne veut réduire de 20 % ses émissions en 2020 par rapport à 1990, les Etats-Unis se contentent d'environ 4 % et le Japon de 8 %. Logique, ses émissions ont progressé de 9 % entre 1990 et 2007.

Bref, à moins d’un miracle, il faudra probablement encore plusieurs années avant d’aboutir à un accord qui sera bancal, très en dessous de se qu’il faudrait vraiment faire pour enrayer le phénomène (facteur 4 à 2050) et qui sera à peine suivi par les états.

A croire que tous ces décideurs ne se sentent pas responsables du bien être des générations futures (leur enfants petits enfants).