Pour des raisons diverses (Urbanisme, stérilisation des sols, érosions, etc.), c’est l’équivalent d’une France qui disparaît tous les 5 ans. On assiste déjà à une ruée vers les terres cultivables encore disponibles (Voir blog précédent cliquez ici) pendant que la désertification avance.

Les jardins en étages de Jean Claude REY permettent de protéger les cultures des rampants et des insectes nuisibles, de produire sans intrant chimique, d'utiliser un minimum d'eau et d'énergie et enfin, de diminuer par deux le temps de travail et sa pénibilité.

Une structure métallique hors-sol soutient plusieurs plans de travail où sont alignés des bacs de culture. L’accès aux bacs se fait par des coursives sur caillebotis. Une montée d'escaliers et un monte-charge desservent les différents niveaux de la structure coiffée d'un toit, qui supporte des panneaux photovoltaïques.

L'eau est gérée en circuit semi-fermé ; un réservoir dans la partie basse permet de la recycler via une pompe alimentée par l'énergie produite par les panneaux solaire et de la distribuer au compte-gouttes au pied de chaque plant. Récupérée, elle est renvoyée dans la citerne après filtration. Ce système permet de réduire de 80% le besoin en eau.

L’équivalent d’un sol d’une profondeur de 1,20 m est reconstitué dans des bacs de 40 cm. Pour limiter la brûlure des rayons du soleil, les effets d'une pluie trop agressive ou l'appétit glouton d'insectes volants comme les criquets par exemple, des filets protecteurs peuvent être installés sur les côtés. Cette technique permet de multiplier par quatre les cycles de culture.

Un jardin en étages ou tour agricole de 400 m² au sol est équivalent à un jardin traditionnel de 1 500 m².
Pour ceux qui veulent aider cet inventeur qui a encore besoin de fond pour son développement : www.courtirey.com/