Des études américaines et canadiennes ont détecté la présence de plastique dans les urines d’environ 90 % de la population !Aucune étude de ce type n’a encore été menée en France.

Deux grandes classes de produits chimiques utilisés pour la fabrication du plastique posent problème pour la santé.

Pour s’y retrouver, l’industrie plastique a créé un système à 7 codes qui permet de les identifier :

Le PET (Polyéthylène Terephthalate). Il est souvent utilisé pour les bouteilles de boissons gazeuses, d’huile de cuisine... C'est le plus recyclable. Cependant, une étude italienne récente a conclu que le taux de DEHP (un phthalate, disruptif endocrinien probablement cancérigène pour l'homme dans l'eau) augmentait après 9 mois de stockage dans une bouteille en PET. Une étude réalisée par l'Université Heidelberg signale la présence d'antimoine dans l'eau embouteillée. Des associations demandent des expertises notamment au ministère de la santé en France.

Le HDPE ( Polyéthylène haute densité) qui représente 50% du marché des bouteilles en plastique.

Le PVC (polychlorure de vinyle). La fabrication et l'incinération de ce plastique nonrecyclable rejettent des dioxines, des substances cancérigènes et des disruptifs hormonaux. Actuellement, les emballages en PVC sont utilisés dans la plupart des supermarchés et des épiceries pour emballer le fromage et la viande.

Le LDPE (Polyéthylène basse densité). Utilisé pour certains sacs ou emballage.

Le PP (Polypropylène). C’est la plastic le plus utilisé dans le monde pour des récipients alimentaires ou de boisson. Il est soupçonné par une étude canadienne de rejeter des substances toxiques à température normale.

Le PS (Polystyrène). A éviter comme contenu alimentaire dans la mesure où il peut laisser filtrer du styrène, produit cancérigène et disruptif hormonal potentiel.

Le Polycarbonate, la plupart des biberons et certaines tasses pour bébé sont en polycarbonate translucide et rigide, tout comme les bonbonnes d'eau. Le polycarbonate contient du bisphénol-A… Interdit dans les biberons en attendant plus.

Et pendant ce temps là, nous continuons partout dans le monde a produire quelques 300 millions de tonnes de matières plastique et ce chiffre n’est que malheureusement, appelé à augmenter…

Source : Ekopédia