Non Monsieur HERISSON, il n’est pas nécessaire de salir les gens pour exister en politique !
Par Charles Magnier, dimanche 27 mai 2012 à 19:40 :: General :: #214 :: rss
«Calomniez! Même si c’est faux, il en restera toujours quelque chose» semble être votre pratique politique. Le camp auquel vous appartenez ne mérite pas cela.
Je fais référence à l’article paru dans l’Essor 74 du 24 mai 2012 où vous mettez en cause le sérieux de la gestion de l’association et l'honnêteté de ses dirigeants dont j’ai fait partie. Certes, un tel comportement de votre part ne surprendra personne en haute Savoie tant votre pratique «pittoresque» de la politique y est reconnue.
Pour autant un tel comportement dans le seul but de vous faire «mousser» auprès de vos collègues, risque plutôt de nuire à leur l’image qu’à les servir. Car pour les connaitre personnellement, que ce soit Bernard ACCOYER, Claude BIRRAUX ou Lionel TARDY, je les sais incapables de cautionner une telle façon de faire. Certes ce ne sont pas des «1ers communiants» mais l’affrontement politique s’il est parfois dur, peut tout à fait se faire avec honnêteté et droiture et je sais que c’est leur cas.
Vouloir atteindre la Mairie de Meythet et mettre en difficulté son 1er adjoint candidat aux législatives, ne justifie pas de le faire à travers une association passagèrement en difficulté, principalement en raison du mode de règlement de ses financeurs.
Vous faites semblant de ne pas comprendre ce qui a été clairement énoncé par le président Bernard SERAFINI à l’assemblée générale de l’association, le résultat 2011 est du à :
- Une légère perte d’exploitation de 50 k€ sur 1,4 millions d’euros,
Le reste des pertes se répartit entre :
- Le réajustement dans la façon de calculer les en-cours afin d’en simplifier le processus après mon départ,
- Mes indemnités de départ (J’y reviendrai plus bas).
Tout cela a été validé par le Commissaire aux Comptes de l’association, le Bureau et le Conseil d’Administration. C’est la raison pour laquelle, nous attendons la Chambre Régionale des Comptes avec sérénité si toutefois notre association rentre dans le champ de ses compétences. (Voir plus bas le droit de réponse envoyé au journal par l'association)
Contrairement à ce que vous affirmez, je ne «serais pas parti» avec 96 k€ d’indemnité pour convenance personnelle. J’ai accepté d’être licencié à 58 ans après 16 ans de présence afin d’alléger la structure pour l’aider à reconstituer ses fonds propres. Cette indemnité est un jeu d’écriture à somme nulle qui a permis à l’association de se séparer avant le 31 décembre 2011, de sa filiale PRESTATERRE comme le demandait le fisc pour conserver son statut d’intérêt général. Par conséquent, je n’ai pas reçu un centime à l’occasion de mon départ et j’en suis fier tout comme je suis fier de continuer à l’aider en donnant des conférences à titre bénévole pour améliorer ses comptes.
Non M. HERISSON, les cadres dirigeants n’occupent pas d’emplois fictifs. Si vous aviez été un peu plus présent et plus proche de l’activité de l’association (en dehors des périodes électorales) vous auriez évité de sortir une telle énormité!
Oui, M. HERISSON le combat politique peut être mené honorablement ; sans qu'il soit besoin de prendre en otage une association apolitique qui rassemble des personnes de tout bord depuis bientôt 30 ans au service de l'intérêt général.
Et pour terminer, je m’interroge sur la déontologie du journal l’ESSOR qui a aucun moment n’a cherché à contacter l’association pour au moins, recouper ces affirmations ; ce qui pourtant, me paraît être un minimum quand on est journaliste. Souhaitons qu’ils aient le courage de publier le droit de réponse que nous avons envoyé au journal...
Au fond, je m’en veux d’être en colère à titre personnel alors que tout cela ne devrait m’inspirer que du mépris.
Pour en savoir plus :
L'article parut dans l'ESSOR (Cliquez ici)
Le droit de réponse envoyé au journal l'ESSOR (Cliquez ici)

Commentaires
Aucun commentaire pour le moment.
Ajouter un commentaire