Le projet a pour ambition de donner la parole à des jeunes tunisiens, déjà conscients de la nécessité de s'adapter aux impacts du changement climatique dans leur pays.

Ainsi, un groupe de 7 jeunes, âgés de 23 à 26 ans, venus des quatre coins de la Tunisie, a travaillé pendant plusieurs séances de juillet jusqu'à octobre pour imaginer un « mode de vie désirable » en 2050 en intégrant les contraintes climatiques futures.

Les résultats de leurs travaux rendent optimiste pour l’avenir et montre une jeunesse tunisienne totalement connectée au reste du monde, consciente que l’adaptation au changement climatique passera par les nouvelles technologies, mais aussi par la réhabilitation de certaines pratiques ancestrales. Quelques exemples de leurs souhaits : le développement des toitures solaires, la communication par hologramme ou encore, la réintroduction d’un outil traditionnel, le « Majel », utilisé pour recueillir l'eau de pluie. Ces jeunes ont également exprimé leur aspiration à plus de gouvernance locale, plus de poids de la société civile et plus d’auto-entrepreneuriat.

Ils viendront à Paris du 26 novembre au 1er décembre pour témoigner et comparer leur vision de l’avenir avec d'autres jeunes. Au programme des 6 jours qu’ils vont passer dans la capitale : participation à la conférence de la COP 21 aux côtés d’autres jeunes du monde entier, participation à la « Marche pour le climat » le dimanche 9 novembre puis présence pendant deux jours sur le village des associations au Bourget.

A leur retour en Tunisie, ils témoigneront de cette expérience lors d’une conférence organisée à l'Institut Français, probablement en décembre.

Souhaitons-leur donc une bonne COP 21 !