Alors que sous le mandat présidentiel précédent, le gouvernement des Etats Unis refusait toute idée de ratification du protocole de Kyoto, des villes, des Etats, des entreprises décidaient de le mettre en œuvre. Au final, une majorité d’américains appliquait ce dispositif malgré les atermoiements de l’administration fédérale.

Il nous revient à faire la même chose au niveau mondial. L’objectif, on le connaît : diviser par quatre nos émissions de gaz à effet de serre d’ici à 2050.
Aux citoyens de faire des choix de consommateurs qui aillent dans ce sens ; nous sommes responsables de 40% des émissions de GES de la Chine à travers ce que nous leur achetons. Avec le concours des « Familles à Energie positive » 200 familles ont réussis en un an, à réduire en moyenne de 20% leurs émissions, sans investissement supplémentaires…
Aux entreprises d’améliorer leurs processus de création de valeur tout en réduisant leur impact comme par exemple, __Interface__, 1er fabricant mondial de moquette qui en 10 ans a réduit de 80% ses émissions de gaz à effet de serre.
Aux entrepreneurs, comme de nombreux exemples le montrent, de proposer des équipements vertueux capables de diviser jusqu’à dix ce que nous consommons aujourd’hui.
Aux responsables des collectivités publiques de prendre l’initiative de construire, d’acheter ou d’organiser les villes différemment ; combien ont déjà lancé des programmes de construction novateurs, introduit l’alimentation biologique dans les cantines, etc.
Nous sommes loin d’être démunis face à cet échec. Si les Etats ont su réagir face à la crise financière de 2008 ; il leur est apparemment de plus en plus difficile, pour toutes sortes de raisons, d’agir ; encore moins d'anticiper.
Nous avons donc notre part à faire ; les ONG comme prioriterre et bien d’autres, sont là pour vous y aider.